- 4 sept.
Pourquoi tant de femmes leaders n’osent-elles pas prendre leur pouvoir ?
- Monia Vincent
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Elle avait construit une entreprise que beaucoup rêveraient d’avoir.
Et pourtant, à l’intérieur, elle se vivait encore comme une petite fille.
C’était une femme brillante, engagée, parfaitement capable de développer son entreprise et de porter une vision. Mais dès qu’il s’agissait de choisir pour elle, quelque chose se passait.
Elle avait peur de décevoir ses clients, ses associés, son équipe, sa famille. Elle voulait faire plaisir à tout le monde, tout concilier, ne laisser personne de côté.
Alors elle hésitait. Elle repoussait certaines décisions, minimisait parfois son expertise et s’empêchait de dire pleinement ce qu’elle pensait ou de proposer ce qu’elle avait vraiment envie de créer.
Et à force de chercher à ne décevoir personne, elle commençait à se décevoir elle-même.
C’est quelque chose que je rencontre souvent dans mes coachings.
Des femmes qui savent travailler, produire, avoir une stratégie, développer une entreprise, prendre des responsabilités. Elles ont appris à être performantes et à faire avancer les choses.
Mais elles n’ont pas forcément appris à prendre leur pouvoir.
Pourquoi le pouvoir peut-il être si inconfortable ?
Parce que le mot lui-même peut faire peur.
Le pouvoir peut être associé à la domination, à l’autorité, à la dureté ou au fait d’imposer sa volonté. Et pour certaines femmes, prendre leur pouvoir signifie inconsciemment devenir « trop » : trop ambitieuse, trop visible, trop sûre d’elle, trop exigeante.
Il y a aussi cette peur plus intime : celle de ne plus être aimée, de décevoir ou de se retrouver séparée des autres.
Alors elles cherchent une manière de réussir qui ne dérange personne.
Une manière de faire évoluer leur entreprise sans perdre leurs clients. D’augmenter leurs tarifs sans décevoir. De prendre la parole sans paraître prétentieuses. De faire des choix sans avoir l’impression de trahir leur entourage.
Mais cette équation est impossible à tenir durablement.
Parce qu’à un moment donné, choisir implique de renoncer. Faire évoluer son entreprise signifie parfois ne plus travailler avec les mêmes personnes. Affirmer une nouvelle vision peut amener certains clients à ne plus se reconnaître dans ce que l’on propose. Prendre une place plus grande signifie aussi accepter de ne pas être comprise par tout le monde.
Et ce n’est pas forcément une trahison.
C’est parfois simplement le signe que vous êtes en train d’évoluer.
J’ai connu moi aussi ce mécanisme
Quand j’ai voulu faire évoluer mes offres de coaching et d’accompagnement, monter en gamme et faire des choix plus affirmés sur les personnes que j’avais envie d’accompagner et sur mes tarifs, j’ai moi aussi ressenti cette peur.
La peur de perdre certains clients, de les décevoir, de ne plus être comprise ou d’être perçue différemment.
Et au fond, la peur de devenir une femme qui assume davantage ce qu’elle veut, ce qu’elle vaut et la façon dont elle a envie de travailler.
Alors que je savais profondément que j’avais envie d’aller ailleurs. J’avais envie d’accompagner des femmes et des projets ambitieux, de proposer des accompagnements plus immersifs, plus exigeants, plus transformateurs.
Mais une partie de moi continuait à vouloir rester la femme qui convenait à tout le monde.
Plus je me retenais, plus je sentais monter en moi de la frustration et de la colère. Parce qu’en voulant ne décevoir personne, je me décevais moi-même.
C’est là que j’ai compris quelque chose d’essentiel : je n’avais pas besoin de devenir plus légitime. J’avais besoin de m’autoriser à évoluer.
À reconnaître que ma vision avait changé, que mon expertise s’était approfondie et que mes envies avaient évolué.
Je n’avais pas à rester dans une ancienne version de mon entreprise pour rassurer tout le monde.
À partir du moment où j’ai cessé de me limiter et commencé à assumer pleinement cette nouvelle identité professionnelle, quelque chose s’est débloqué.
Dans les clientes que j’attirais, dans mes accompagnements, dans mes résultats, mais surtout dans mon énergie.
J’avais retrouvé l’envie de créer, de transmettre, de proposer et d’aller plus loin.
Prendre son pouvoir ne signifie pas prendre le pouvoir sur les autres
C’est une distinction qui a profondément changé ma façon de voir le leadership.
Prendre son pouvoir, ce n’est pas devenir plus dure, plus autoritaire ou chercher à imposer sa volonté.
C’est prendre autorité sur sa propre vie, sur ses choix, sur sa vision et sur ce que l’on souhaite créer.
C’est pouvoir reconnaître ce que l’on sait, ce que l’on voit et ce que l’on a à transmettre, sans avoir besoin de minimiser son expertise pour rassurer les autres.
C’est aussi accepter que tout le monde ne soit pas d’accord.
Que certaines personnes soient déçues.
Que certains choix soient inconfortables.
Parce que votre rôle n’est pas de construire une vie ou une entreprise dans laquelle personne ne sera jamais déçu.
Votre rôle est de construire quelque chose qui soit profondément juste pour vous.
Et cela ne signifie pas devenir égoïste.
Au contraire.
Lorsque vous assumez pleinement votre expertise, vous rendez votre savoir disponible. Vous partagez une vision. Vous créez de la valeur. Vous permettez à d’autres personnes d’avancer.
C’est aussi ce que j’ai compris dans ma propre communication.
Pendant longtemps, j’ai eu du mal à partager pleinement mon expertise. Je pouvais avoir peur d’être perçue comme « la femme qui sait », comme si parler avec assurance revenait à étaler mon savoir.
Puis une cliente m’a fait remarquer que ce que je voyais comme une façon d’en dire trop, elle le vivait comme de la générosité.
Cette phrase m’a beaucoup marquée.
Là où je voyais de la prétention, elle voyait de la générosité.
J’ai compris que mon expertise n’avait pas besoin d’être cachée pour être humble.
Elle avait besoin d’être mise au service de la transformation de l’autre.
Et lorsque j’ai commencé à incarner pleinement cette posture, ma façon de communiquer a changé, mais aussi les personnes que j’attirais et l’expérience que je vivais dans mon activité.
Le vrai sujet n’est peut-être donc pas la confiance
Quand une femme dirigeante me dit qu’elle manque de confiance, je trouve intéressant d’aller regarder un peu plus loin.
Parce qu’elle peut avoir toutes les compétences nécessaires et continuer à hésiter.
Elle peut avoir déjà construit une entreprise solide et continuer à demander l’avis de tout le monde avant de prendre une décision.
Elle peut être reconnue pour son expertise et continuer à se demander si elle a vraiment le droit de parler avec assurance.
Elle peut avoir une vision très claire et pourtant continuer à la rendre acceptable pour tout le monde.
La question devient alors moins :
« Comment avoir davantage confiance en moi ? »
et davantage :
« Qui est-ce que je m’autorise à devenir ? »
Parce que parfois, ce qui fait peur n’est pas l’échec.
C’est ce que votre réussite va vous demander de laisser derrière vous.
Une ancienne façon de travailler. Une ancienne clientèle. Une ancienne identité. Une manière d’être aimée ou reconnue.
Et c’est là que le travail devient beaucoup plus profond.
Il ne s’agit pas simplement de faire plus ou de travailler davantage.
Il s’agit de pouvoir regarder la femme que vous êtes devenue et de vous autoriser à lui donner toute sa place.
Lorsque vous arrêtez de vous limiter
C’est ce que j’observe chez les femmes que j’accompagne lorsqu’elles reprennent cet espace de puissance personnelle.
Elles ne deviennent pas quelqu’un d’autre. Elles arrêtent surtout de retenir une partie d’elles-mêmes.
Et quelque chose revient : l’énergie, l’envie, la créativité, le rayonnement.
Leur façon de décider change. Leur parole devient plus libre. Leur positionnement devient plus clair. Leur entreprise peut alors évoluer avec elles, au lieu de rester attachée à une version d’elles-mêmes qu’elles ont déjà dépassée.
Parce qu’une entreprise ne peut pas durablement aller là où sa dirigeante n’ose pas encore aller.
Alors peut-être que votre prochaine étape n’est pas de travailler davantage.
Peut-être qu’elle consiste à vous autoriser à prendre pleinement votre place.
À assumer votre expertise.
À faire évoluer vos offres.
À choisir les personnes avec lesquelles vous avez réellement envie de travailler.
À dire ce que vous pensez.
À augmenter vos tarifs lorsque cela devient juste.
À prendre la parole avec conviction.
Et à accepter que prendre votre place ne signifie pas prendre celle des autres.
Votre pouvoir n’a pas besoin d’écraser. Il a besoin d’être incarné.
C’est ce que je vous propose de révéler en une séance de coaching Impact : retrouver votre autorité naturelle, libérer votre parole et incarner cette femme qui pense, agit et parle autrement.
Vous cessez naturellement de vous limiter.
Vous reprenez votre pouvoir. 😉
Et maintenant, qu’allez-vous choisir pour vous ?
Prendre son pouvoir, c’est aussi décider que cette question ne restera pas une prise de conscience de plus.
C’est commencer à regarder où, dans votre vie, vous vous retenez encore. Dans vos choix. Dans votre entreprise. Dans vos relations. Dans votre façon de parler, de poser vos limites, de demander, de décider, de prendre votre place.
Vous n’avez pas besoin de devenir quelqu’un d’autre.
Vous avez besoin de vous autoriser à être pleinement celle que vous êtes en train de devenir.
c conditions d’un nouveau chapitre, personnel comme professionnel.
Parce qu’il y a parfois un moment où l’on ne veut plus simplement comprendre ce qui
nous limite.
On veut changer de posture.
On veut oser davantage.
On veut arrêter de négocier avec soi-même.
On veut prendre pleinement sa place.
Si vous sentez que c’est votre moment, écrivez-moi « IMPACT » en message privé pour un accompagnement individuel autour de votre autorité naturelle et de votre pouvoir.
Et si vous êtes une femme leader prête à vivre une transformation plus immersive, écrivez-moi « RELYANCE » et je vous présenterai le coaching Relyance 3 mois et cinq jours immersifs à Marrakech.
Monia